Gilles Martin

Depuis plusieurs années, Gilles Martin s'est engagé dans un projet qui dépasse le cadre de la photographie pour toucher celui de nos consciences. Son ambition : créer, à l'aube du IIIe millénaire, une « Arche de Noé photographique planétaire » ; photographier, avant qu'il ne soit trop tard, la faune sauvage en danger ; témoigner de ces espèces rares et menacées inscrites sur la « Liste rouge » de l'UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature. IUCN : Red List of the Threatened Species).

Photographier pour la Nature

Cette démarche d'envergure, initiée dans la décennie 90, n'a pas d'équivalent, tant sur la couverture géographique que dans la diversité des espèces photographiées. Un travail de fond planifié sur plusieurs années et sur tous les continents du globe. Gilles Martin s'est assigné un but : utiliser la photographie, son pouvoir d'émerveillement et sa capacité à informer pour donner l'alerte. Ses images accueilleront toutes les beautés du monde vivant, mais elles iront au-delà de la célébration esthétique : elles montreront sa fragilité, elles feront appel à la responsabilité humaine.

L'engagement d'un « écophotographe »

Né le 14 mai 1956 en Touraine, Gilles Martin est photographe animalier professionnel. Son sujet de prédilection : « La Nature », dont il explore par l'image tous les aspects, toutes les richesses, de l'animalcule quasi invisible à la baleine bleue de 140 tonnes.

Assistant sur le terrain au déclin spectaculaire de la biodiversité, Gilles Martin reconsidère aujourd'hui sa démarche photographique, et l'oriente davantage vers ce qu'il nomme l'« écophotographie » : prendre une photo devient un acte militant, un acte de foi pour la protection et le respect de la Nature.Il est l'auteur d'une dizaine de livres, dont Photographier la nature dans tous ses milieux, La Macrophotographie, Les Oiseaux du monde, Les Papillons du monde publiés aux éditions de La Martinière et traduits dans sept langues. Lauréat de la Guilde européenne du Raid, qui a financé son premier grand reportage sur l'atoll d'Aldabra, il a également reçu le prix de la dotation Kodak Grand Reportage pour « Expédition Thylacine » en Australie.

Diffusé par les agences Bios et Gamma, son travail est publié dans la presse internationale (Géo, Paris Match, Le Figaro Magazine, Terre Sauvage, Airone, BBC Wildlife pour l'Europe et Life, National Geographic, Popular Photography, National Enquire, Time, pour les Etats-Unis).

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