C'est en extérieur que la lumière offre les plus larges possibilités. Si la palette des éclairages est infinie, le photographe doit faire des choix techniques pour améliorer ses prises de vues, sous peine d'être déçu.
Les bienfaits de la lumière naturelle
Utiliser la lumière du jour, en extérieur, constitue le b.a.-ba de la photographie.
En fonction des moments de la journée, et du type de photo souhaité (portrait, paysage, reportage…), c'est une large gamme d'éclairage, d'intensité et de qualité variables qui s'offre à lui.

Avant même de cadrer, il convient d'analyser l'éclairage ambiant tout simplement en plissant les yeux. Cela permet :

Par temps ensoleillé, l'éclairage frontal direct offre une exposition et un rendu des couleurs précis. Revers de la médaille, ce type de lumière donne souvent des images de qualité moyenne, au rendu assez plat.
L'éclairage latéral est donc plus approprié, car il produit des ombres qui mettent en valeur les textures et les formes d'un paysage.
De manière générale, il faut faire attention aux lumières trop fortes, à moins d'atténuer leurs effets par un filtre gris neutre, ou d'accentuer les couleurs.
Pour le portrait, l'idéal est d'utiliser un réflecteur pour diriger la lumière vers le sujet.
En résumé :

Améliorer ses mesures de lumière
Les boîtiers numériques offrent une vraie avancée, avec la possibilité de multiplier les prises de vues, tout en contrôlant le résultat à l'écran.
La mesure de la lumière en extérieur en est facilitée. Néanmoins, il convient de choisir la mesure de lumière adaptée à son sujet. Trois modes sont disponibles sur la plupart des appareils: centrale, multizone ou spot.

Ce système élaboré par le photographe Ansel Adams a pour but de choisir la bonne gamme d'exposition par rapport à une situation contrastée.
Vous l'avez constaté, un sujet à fort contraste manque de détails dans les hautes lumières, dans les ombres, ou dans les deux à la fois. En clair, il n'est pas possible de capter l'ensemble des détails présents dans les hautes et basses lumières.
Par conséquent il ne sert à rien de diaphragmer - sous ou surexposer -, si la situation est très contrastée : on perd du détail dans les ombres sans avoir réduit pour autant la densité des hautes lumières.
La solution consiste à donc à « poser pour les ombres », c'est à dire à faire sa mesure sélective sur la partie la moins lumineuse de sa photo.

En résumé :